Flickr et Le thème « Castità » en image
Un visuel sur le thème « Castità » présenté par Luigi Strano
Actuellement sur Flickr, et crée par Luigi Strano, cette image aborde le sujet de « Castità ».
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L’image intitulée « Città del Vaticano – La Pietà di Michelangelo nella Basilica di San Pietro » a été publiée par Luigi Strano. Nous en avons pris connaissance il y a peu et nous avons constaté qu’elle avait été plusieurs fois téléchargée (Nombre de vues : 68099).
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Description précisée sur Flickr : « La Pietà (1499) est un chef-d’œuvre de la sculpture de la Renaissance du célèbre artiste Michelangelo Buonarroti, conservé dans la basilique Saint-Pierre de la Cité du Vatican. Il s’agit de la première d’une série d’œuvres sur le même thème réalisées par l’artiste. La statue a été commandée pour le cardinal français Jean de Billheres, qui était représentant à Rome. La statue a été réalisée pour le monument funéraire du cardinal, mais a été déplacée à son emplacement actuel, la première chapelle à droite en entrant dans la basilique, au XVIIIe siècle. Cette célèbre œuvre d’art représente le corps de Jésus sur les genoux de sa mère Marie après la Crucifixion. Le thème est d’origine septentrionale, populaire à cette époque en France mais pas encore en Italie. L’interprétation de Michel-Ange de la Pietà est unique parmi les précédents. Il s’agit d’une œuvre importante car elle équilibre les idéaux de la Renaissance de la beauté classique avec le naturalisme. La statue est l’une des œuvres les plus abouties de Michel-Ange. La structure est pyramidale et le sommet coïncide avec la tête de Marie. La statue s’élargit progressivement le long du drapé de la robe de Marie, jusqu’à la base, le rocher du Golgotha. Les personnages sont tout à fait disproportionnés, en raison de la difficulté de représenter un homme adulte bercé de tout son long sur les genoux d’une femme. Une grande partie du corps de Marie est dissimulée par ses draperies monumentales et la relation entre les personnages semble tout à fait naturelle. L’interprétation de la Pieta par Michel-Ange était très différente de celles créées auparavant par d’autres artistes, car il a sculpté une jeune et belle Marie plutôt qu’une femme plus âgée d’environ 50 ans. Les marques de la Crucifixion se limitent à de très petites marques de clous et à une indication de la blessure au côté de Jésus. La Madone est représentée très jeune et cette particularité donne lieu à différentes interprétations. La première est que sa jeunesse symbolise sa pureté incorruptible, comme Michel-Ange lui-même l’a dit à son biographe et collègue sculpteur Ascanio Condivi : Ne savez-vous pas que les femmes chastes restent bien plus fraîches que celles qui ne le sont pas ? Combien plus encore dans le cas de la Vierge, qui n’avait jamais éprouvé le moindre désir lascif susceptible de changer son corps ? Une autre explication suggère que le traitement du sujet par Michel-Ange a été influencé par sa passion pour la Divina Commedia de Dante : il connaissait si bien l’œuvre que lorsqu’il se rendait à Bologne, il payait son hospitalité en en récitant des vers. Dans Paradiso (cantica 33 du poème), saint Bernard, dans une prière pour la Vierge Marie, dit « Vierge mère, fille de ton fils » (Vierge mère, fille de ton fils). On dit cela parce que, étant donné que le Christ est l’une des trois figures de la Trinité, Marie serait sa fille, mais c’est aussi elle qui l’a enfanté. Une troisième interprétation est celle suggérée par Condivi peu après le passage cité ci-dessus : simplement que « une telle fraîcheur et une telle fleur de jeunesse, en plus d’être maintenues par des moyens naturels, ont été assistées par un acte de Dieu ». Une autre exposition encore postule que le spectateur regarde en réalité une image de Marie tenant l’enfant Jésus. L’apparence juvénile de Mary et son expression faciale apparemment sereine, associées à la position des bras, pourraient suggérer qu’elle voit son enfant, tandis que le spectateur voit une image du futur. Enfin, une interprétation moderne suggère que la petite taille du Christ contribue à illustrer sa faiblesse alors qu’il est en état de mort ; ne vivant plus, il paraît désormais petit dans les bras de sa mère. En interprétant la sculpture en fonction de son nom, on pourrait retracer l’origine : « Le devoir que les enfants devaient à leurs parents, appelé pietas, était associé par les Romains au devoir que les humains devaient à leurs dieux. » (James S. Jeffers, Le monde gréco-romain de l’ère du Nouveau Testament : exploration du contexte du christianisme primitif, Downers Grove, Illinois InterVarsity Press, 1999). Bien qu’il y ait un précédent pour les représentations peintes de Marie pleurant le Christ mort dans l’art florentin, le sujet semble avoir été nouveau dans la sculpture italienne. Il existait cependant une tradition de pietàs sculptées dans l’art du Nord, notamment en Allemagne, en Pologne et en France, pays natal du cardinal. De plus, l’église San Domenico de Bologne possédait une pietà sculptée allemande. Cela a amené certains à croire que le donateur avait ces statues en tête lors de la commande de l’œuvre. Le processus a duré moins de deux ans. La première demeure de la Pietà fut la chapelle de Santa Petronilla, un mausolée romain situé près du transept sud de Saint-Pierre, que le cardinal choisit comme chapelle funéraire. La chapelle fut ensuite démolie par Bramante lors de la reconstruction de la basilique. Selon Giorgio Vasari, peu de temps après l’installation de sa Pietà, Michel-Ange a entendu quelqu’un dire qu’il s’agissait de l’œuvre d’un autre sculpteur, Cristoforo Solari. Michel-Ange a ensuite sculpté MICHAELA(N)GELUS BONAROTUS FLORENTIN(US) FACIEBA(T) (Michelangelo Buonarroti, florentin, l’a fait) sur la ceinture qui traverse la poitrine de Marie. C’est la seule œuvre qu’il ait jamais signée. La Pietà vaticana est l’une des premières œuvres de Michel-Ange, considérée comme l’un des plus grands capolavori de l’art occidental qui a produit le plus grand produit. Il est actuellement conservé dans la basilique Saint-Pierre du Vatican à Rome. L’opéra vienne commandé par le cardinal français Jean de Bilhères. Je dois dire que les personnages principaux (Christ et la Madone) sont extrêmement élevés, à la différence du bas, qui risque d’être scolpito piuttosto grossolanamente. Et en dubbio est Michel-Ange abbia lasciato le basamento abbozzato pour son volontà oppure no, mais la plus accréditée est que l’abbia fatto di proposeito, pour élever encore plus la divinité du Christ et la sainteté de la Madone, et signaler une nette division entre l’humanité (terre) et la divinité. Michel-Ange n’a pas eu un bon caractère, car lorsqu’il a exprimé la Pietà au public, il s’est mis en colère contre la folie pour lire et commenter. Il y avait beaucoup de voix, si la statue était une fosse de nature antique, si elle était une opéra nordique, ma nessuna elogiava il suo lavoro. Parce que l’auteur, infastidito dalle voci, décide de firmarla longo la cintura qui tiene la veste (« Angelus Bonarotus de Florence le faisait »). C’est la seule œuvre signée de Michel-Ange. Cette sculpture est conçue pour être vue de face, en effet si vous la regardez de côté vous remarquerez qu’elle est écrasée, comprimée, même en s’éloignant un peu du centre on perd des détails très importants (la définition des muscles, le drapé). Pieta, détail du Christ. On peut reconnaître à droite la main de la Madone qui semble montrer son fils mort aux personnes présentes. Le fait que la Madone ait un visage très jeune a fait sensation à l’époque et a laissé place à différentes interprétations, dont l’une est suggérée par les paroles de Michel-Ange lui-même à son biographe Ascanio Condivi : « La chasteté, la sainteté et l’incorruption préservent la jeunesse ». De plus, Michel-Ange ne veut pas représenter la scène dans le but de raconter un épisode (la mort du Christ) mais s’intéresse principalement à l’aspect symbolique de la totalité : Marie est représentée aussi jeune que lorsqu’elle a conçu le Christ, et avec le geste démonstratif de sa main gauche, elle semble dire aux fidèles que ce qu’elle avait prévu (la mort de son fils) s’est réalisé. Polices : Wikipédia ».
Questions Fréquemment Posées concernant la Chasteté.
La chasteté ne concerne-t-elle que les personnes religieuses ? Non, la chasteté est aussi pratiquée par des laïcs et des célibataires. Quelle est la différence entre la chasteté et l’abstinence ? L’abstinence se limite à la promesse de ne pas avoir de relations sexuelles. La chasteté, en revanche, peut inclure des dispositifs comme des ceintures ou cages et s’inscrit dans une démarche de progrès personnel semblable à celle d’un sportif. Comment la chasteté est-elle vécue au sein du mariage ? La chasteté dans le mariage se manifeste généralement par une approche commune, avec des conversations entre conjoints sur les pratiques. Pourquoi la chasteté est-elle si cruciale pour l’Église ? L’Église considère la chasteté comme une vertu essentielle pour vivre en accord avec les enseignements chrétiens. Quelle contribution la chasteté apporte-t-elle à l’épanouissement personnel ? En adoptant la chasteté, on peut atteindre un meilleur contrôle de soi, une plus grande clarté mentale et une paix intérieure.
La pratique de la chasteté influence positivement le bien-être personnel et moral. Une analyse de l’impact de la chasteté sur le bien-être personnel et moral est importante.
Une pratique consciente de la chasteté influe profondément sur le bien-être personnel. Elle engendre une meilleure maîtrise de soi, une clarté mentale renforcée, et une paix intérieure découlant du respect des croyances personnelles. La chasteté aide à établir une relation plus équilibrée avec son corps et ses désirs. Cette maîtrise de soi, acquise grâce à la chasteté, permet une liberté plus grande en supprimant les pulsions et les pressions sociales liées à la sexualité. Cette vertu confère une pureté morale supplémentaire, renforçant ainsi la dignité et l’estime personnelle. La chasteté a des effets notables sur le bien-être psychologique. Les individus qui pratiquent la chasteté peuvent développer une confiance en eux plus solide et une meilleure capacité à affronter les difficultés.
Mesurer l’influence de la chasteté sur les relations avec les autres et les relations au sein de la famille.
Les relations interpersonnelles bénéficient également de la chasteté. En portant une cage de chasteté, un homme revitalise ses compétences de séduction et modifie son attitude envers ses partenaires. En raison de leur utilisation plus rare, les capacités physiques et sexuelles sont particulièrement puissantes durant l’acte. Il est envisageable de suivre la chasteté en toute discrétion, sans divulguer ce choix à ses partenaires. Dans un cadre marital, la chasteté peut renforcer les liens entre les époux en favorisant un amour plus authentique, éloigné du plaisir charnel.
Définir la chasteté en termes modernes. Comprendre la chasteté sous l’angle des réalités actuelles.
Essentiellement, la chasteté est le contrôle de soi en matière de sexualité. Il ne s’agit pas uniquement d’abstinence, mais d’une gestion volontaire des désirs sexuels selon des principes moraux ou spirituels. Dans le monde contemporain, la chasteté implique non seulement la suppression des désirs, mais aussi leur redirection vers des buts supérieurs, tels que le respect de soi et des autres. Pour l’homme contemporain, la chasteté est une question de choisir de vivre sa sexualité selon ses propres termes plutôt que de renoncer au plaisir.
Rechercher les débuts historiques et culturels de la chasteté.
Les traditions religieuses et culturelles mettent en avant les racines profondes de la chasteté. Dans le christianisme, le vœu de continence des religieux est souvent associé à la chasteté. La chasteté est perçue dans l’islam, ainsi que dans les Églises catholique et orthodoxe, comme une vertu clé pour les religieux comme pour les laïcs, surtout avant le mariage. La chasteté était appréciée dans l’Antiquité pour sa capacité à préserver l’intégrité personnelle et la pureté morale. Ainsi, la chasteté transcende les époques et les cultures, demeurant une vertu reconnue et respectée.
La chasteté : Une vertu redécouverte pour l’homme contemporain.
Dans le monde d’aujourd’hui, la chasteté est une qualité souvent taboue. Pour ceux qui choisissent de la pratiquer, la chasteté offre un chemin vers une paix intérieure accrue, des relations renforcées et une connexion spirituelle plus profonde. Dans le passé, la chasteté était davantage acceptée et débattue. Cette page de chastete.fr explore la question de la chasteté . Cet article aborde la chasteté sous plusieurs angles et donne aux hommes les moyens de comprendre et de mettre en pratique cette vertu au quotidien.
La chasteté renforce le cheminement spirituel.
La chasteté est régulièrement perçue comme un élément de la spiritualité. De nombreuses religions, y compris le christianisme, considèrent la chasteté comme une voie vers la sanctification. La maîtrise des désirs sexuels permet de canaliser plus d’énergie vers le bien-être intérieur. La chasteté est perçue comme un acte d’offrande personnelle et de respect pour Dieu. Dans ce contexte, la chasteté est vue comme un choix pour élever l’âme plutôt qu’une simple privation. Les perspectives sur la chasteté diffèrent selon les traditions religieuses. Dans le christianisme catholique, la chasteté est vue comme une vertu essentielle pour les prêtres. Les règles de chasteté dans l’islam sont strictes et régulent la sexualité. Dans l’hindouisme et le bouddhisme, la chasteté est souvent utilisée par les ascètes pour atteindre un état d’illumination. Ainsi, la chasteté unifie les croyants dans une quête spirituelle partagée.
Pratiquer la chasteté sur une base quotidienne.
Les hommes cherchant à vivre la chasteté ont plusieurs stratégies à leur disposition. Commencer par une réflexion intérieure pour comprendre ses motivations et valeurs est essentiel. Éviter les situations susceptibles de provoquer des désirs incontrôlés, comme les médias sexuels, peut aider. Avoir un mentor ou intégrer un groupe de soutien avec des convictions similaires aide à rester sur la voie. Dans une culture où la sexualité est omniprésente, la chasteté peut être difficile à maintenir. Les défis de la chasteté englobent la pression sociale et les tentations constantes. Pour surmonter ces obstacles, il est crucial de maintenir une discipline personnelle rigoureuse. En cas d’échec, il est essentiel de persévérer et de recommencer avec une volonté renouvelée. Il est important de voir la chasteté comme un chemin de patience et persévérance plutôt qu’un état de perfection. En conclusion, pratiquer la chasteté dans sa vie peut entraîner une liberté plus grande, une maîtrise de soi améliorée, et une profonde réalisation spirituelle. Bien qu’elle puisse sembler restrictive dans un monde où la sexualité est souvent plus valorisée que la spiritualité, la chasteté offre une voie vers une vie plus authentique, fidèle à ses valeurs et sa foi.
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